Scribus - Personnaliser le zoom


NIVEAU APPRENTI
Le zoom est, après le déplacement, l’action la plus fréquemment utilisée par l’infographiste sur un document à mettre en page. En connaître les accès et raccourcis est primordial pour ne pas avoir à cliquer constamment sur la loupe. Savoir personnaliser le ratio de son zoom l’est aussi.
Scribus 1.3.3.13svn
Ubuntu Gutsy Gibbon
ÉTAPE 1
Appeler le zoom
La commande de zoom est accessible de quatre façons différentes:
- l’outil de zoom, classique, présent dans la barre d’outils, et dont le raccourci est Z (maintenez shift pour dézoomer)
- en maintenant la touche Ctrl, et en utilisant la molette de votre souris
- le zoom paramétrable, en bas de votre fenêtre de document, qui comprend à la fois une zone de saisie en pourcentage et le trio d’icônes: Dézoom – Affichage à l’échelle 1 – Zoom
- les options accessibles depuis le menu Affichage, qui proposent des valeurs en pourcentage ou une adaptation du contenu à l’écran, à l’échelle 1 et au format miniature.
- soit pour le seul document en cours (Réglages du document)
- soit pour toute l’application (Préférences)
ÉTAPE 2
Comprendre l’outil de zoom
Dans Scribus, comme dans la plupart des logiciels intégrant cette fonction, l’action de zoom est double – rapprochement, éloignement – et le mode d’utilisation l’est aussi – par clic, de zone.
Le zoom de zone adapte l’affichage – et dont l’agrandissement – au contenu de la zone que vous avez tracée.

En revanche, le zoom par clic propose un agrandissement dans un facteur prédéfini. C’est valable pour l’outil lui-même, mais aussi pour le zoom en ctrl+molette ou depuis l’icône en bas de votre fenêtre de document.

ÉTAPE 3
Paramétrer le facteur de zoom
Le facteur de zoom ne convient pas toujours à nos habitudes de manipulation. Heureusement, il est paramétrable! Les options de zoom sont accessibles depuis le menu Fichier:


Dans la fenêtre qui s’ouvre, rendez-vous dans la catégorie Outils (1), puis cliquez sur la loupe (2).

Les options (3) vous permettent de paramétrer à votre convenance l’affichage minimal, l’affichage maximal, et surtout le facteur de zoom.
Commentaires
10 réponses à “Scribus - Personnaliser le zoom”
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C’est pratique.
Parlant de Scribus, il m’a été très utile cette semaine pour créer un document contenant des figures eps qui causaient des problèmes lors de la sauvegarde en pdf sur les outils Adobe d’une de mes collègues. Il est vraiment bien ce logiciel.
Oui, il gère très bien les formats PostScript, sauf la transparence - enfin chez moi.
Merci pour ce retour
D’ailleurs la version 1.3.5svn est QT4 et s’intègre donc très bien sur MacOSX sans passer par un serveur X comme avant. Il ne manque plus que les logiciels GTK+ (Inkscape et Gimp) à devenir natifs Mac. Il y a déjà des prototypes, mais ils ne sont pas encore fonctionnels. J’aime bien retrouver mes logiciels à la fois sur Linux, Windows et Mac.
J’en profite pour te remercier pour ce site qui contient pleins d’infos pratiques pour quelqu’un qui n’est pas un artiste comme moi, mais qui travaille avec le calcium avec un i
Un bruit de couloirs prétend que la 1.3.5 pourrait être stabilisée en décembre. A prendre avec du recul
Merci pour tes compliments! T’es scientifique?
Ouais, je travaille à comprendre la vague calcique intracellulaire
Intéressant! Et dans quelles fonctions utilises-tu les FLOSS? Et dans quelles proportions?
Pour ma part, j’utilise maintenant presque exclusivement des logiciels libres. Voici des exemples :
Rédaction d’article :
OpenOffice avec JabRef pour la gestion de la bibliographie.
Affiche scientifique :
Deux ou trois fois par année je dois concevoir une affiche 125cm x 90 cm pour présenter mes principaux résultats. Dans ce cas j’utilise Scribus pour la mise en page et Inkscape pour réaliser les schémas que j’importe dans scribus.
Mise en page de résultats (graphique et photos);
Inkscape est probablement le logiciel qui m’est le plus utile pour mettre en page mes résultats. Il possède un outil d’alignement (et distribution) qui fonctionne très bien, il importe les formats tous les logiciels propriétaires que j’utilise sans problèmes avec le PDF. C’est simple, rapide et efficace.
Autre :
Je me sert également de GIMP et ImageJ pour le traitement et l’analyse d’image de microscopie par exemple.
Utilisation dont je suis le plus fier :
Je prends des photos de cellules en microscopie à fluorecence (j’utilise une sonde fluorescente qui cible le calcium) sur 2 longeurs d’onde différentes à tous les 0,5 seconde. En gros, le ratio des 2 images permet de calculer la concentration en calcium dans la cellule. Je sauvegarde donc l’image du ratio tous les 0,5 secondes, ce qui me fait beaucoup d’images. Pour le reste de l’analyse, j’utilise des logiciels libres. Par exemple, il est utile d’utiliser une échelle de couleur pour la concentration en calcium. À l’aide d’un script PERL, j’utilise ImageMagick qui change les images ratios qui sont en niveaux de gris vers la couleur qui correspond à la bonne concentration sur mon échelle de calcium (pour tous les pixels de l’image et pout tous les images !).
Il y a aussi le cas où je veux mesurer la variation de la concentration dans différentes régions de mes cellules. Pour y arriver, j’ouvre une image avec Inkscape et je trace un carré autour de toutes les régions que je veux mesurer et je sauvegarde en svg qui est un format XML qui contient l’emplacement et la grandeur de mes carrées. Ensuite avec un script PERL et ImageMagick, je calcule les concentrations dans le temps pour chacunes des régions et je sauvegarde les données dans le format XLS que je peux ouvrir avec Gnumeric et exporter des graphiques en SVG vers Inkscape pour la mise en page finale. Le cript Perl me fait aussi un masque de calque contenants mes carrés numérotés dans l’ordre que j’utilise pour identifier les régions mesurées sur mes images de microscopie.
Toutefois, il est difficile d’initier mes collègues aux logiciels libres. Ils ont l’impression que s’ils sont gratuit et non fait par des compagnies c’est dangereux de les utiliser (virus et compagnie !?) ou encore que c’est tout simplement mauvais ! Comme l’université a les licenses pour une bonne gamme de logiciels, ça ne favorise pas l’utilisation de logiciels libres. Il arrive que je rencontre des bugs (ils y en a aussi dans les logiciels propriétaires), mais un simple rapport de bug permet d’avoir une correction souvent très rapidement.
Je suis bien content de voir que même la recherche arrive à se passer des logiciels Adobe pour l’imagerie scientifique!
Gimp est encore loin des capacités de Photoshop dans ce secteur (Photoshop CS4 va encore pousser loin dans ce domaine), et il semble que ton activité se prête bien à l’utilisation d’alternatives libres.
J’aimerais bien approfondir le sujet avec toi, par exemple dans un article, avec - si possible - des illustrations. Une sorte de présentation du “free workflow” dans la recherche.
Tu me permets de continuer cette discussion par mail (celui qui te sert à poster ici, je l’ai) dès que j’ai 5 mn?
D’accord, mon email est celui que j’ai laissé.
Il est vrai que mon projet se praitait bien l’utilisation de logiciels libres pour plusieurs raisons dont le fait que le logiciel propriétaire d’analyse n’était plus mis à jour par la compagnie et, à mon avis, fonctionait très mal. Mais ce n’est pas le cas pour tous les projets de recherche et tous les types d’images.
A+
Pour illustrer ce que je disais : http://beliweb.net:8080/~eric/web/beliveau-JCB.pdf